Culture

La langue : La langue géorgienne appartient au groupe des langues ibéro – caucasiennes et plus particulièrement aux groupes kartveliens. Comptant parmi les 22 alphabets de base du monde, elle est très ancienne et unique langue survivante de l’époque antique. D’après les annales géorgiennes, elle était parlée lors de la prise de Jérusalem par Nabuchodonosor, vers 580 avant Jésus-Christ. Le premier alphabet militaire (Mkhedrouli) date de X s. avant de notre – ère.  Au premier siècle on voit apparaitre l’écriture sacerdotale (Khoutsouri) utilisée plus tard dans les églises. L’Alphabet actuelle, Mkhedrouli compte 33 lettres. La langue géorgienne est parlée sur la plupart partie du pays. Parallèlement il existe 3 langues parlées issues des langues Kartveliens : le migrelien, le svan et le laze.

La religion : La Géorgie est un pays orthodoxe. Elle a été évangélisée par la Vierge de La Cappadoce,  Sainte Nino. Le christianisme est proclamée la religion d’état par le roi Mirian dans des années 30 au IV s. L’évangélisation totale du pays a été achevée par les 13 pères syriens au VI siècle. Les pères syriens ont construit de nombreux monastères dans la régions orientale du pays pour lutter contre le mazdéisme diffusé par les iraniens encore dans certaines régions. Le christianisme profondément enracinée dans l’âme géorgienne, devient la preuve de sentiment d’identité nationale. Malgré cela, la Géorgie a toujours été tolérante envers les autres religions. A Tbilissi, à côté des églises orthodoxes géorgiennes cohabitent la mosquée, la synagogue et l’église arménienne et catholique. Donc 86% de la population est orthodoxes, 9,9 % musulmans et d’autres religions.

Les fresques : L’art mural est particulièrement développé du X s. On les trouve sur les espaces muraux des églises et les voûtes bien décorés. Les différentes écoles locales ou byzantines se développent au sein des églises qui se distinguent par l’utilisation de différents techniques ou de la gamme des couleurs. Les églises et les monastères sont riches des fresques en Géorgie et elles  nous donnent des renseignements précieux sur la vie des locaux ou les personnages historiques d’époque – Vardzia, David-Garedja, Guelati,Gremi, Sveti-Tskhovelie…Pendant les invasions beaucoup d’œuvres ont été effacées, mais l’art de la peinture murale a continuer à subsister à nos jours.

La peinture : En Géorgie au XIX s. la peinture de chevalet et l’art graphique commencent changer l’art traditionnel des fresques religieuses. Les peintres de l’époque travaillent beaucoup dans les compositions médiévales traditionnelles, surtout, on voit apparaître des écoles des portraitistes. Fin du XIX s. la peinture géorgienne connaît de nouvelles tendances reflétant plus en plus des aspects de la vie quotidienne et montrant des différents types sociaux de la société. On peut citer plusieurs peintres réputés de cette époque: R. Gvelessiani, G. Gabashvili, Niko Pirosmanashvili.  Au début du XX s. de nombreux  peintres apparaissent: D.Kakabadzé, L.Goudiashvili, Elene Akhvlediani, M.Toidzé…qui développent des nouvelles tendances et continuent les recherches artistiques. Tous se qu’il concerne de la peinture moderne, beaucoup des peintres ont ouvert les galeries dans des quartiers centraux, où vous pouvez découvrir les tableaux de l’art nouveau ou des différents mouvements :L. Tevdoradzé, N.Chakvetadzé, L. Mossiashvili,  G. Bugadzé.

L’orfèvrerie et des émaux: L’art des métaux commence à exister  déjà de l’âge bronze sur le territoire géorgien. Les fouilles archéologiques de Trialeti ont bien montré des bijoux incrustés de pierres précieuses de l’ époque de bronze. L’arrivée du christianisme en Géorgie, a changé l’orientation du travail des métaux fabriquant l’objet de culte – croix pectorales, calices, icônes métalliques, travaille « de l’art repoussé ». Ces objets d’art sont faits en or et en argent, incrustés de pierres précieuses dont un des meilleurs exemples est le triptyque de la Vierge de Khakhuli (XI s.). L’histoire de l’art des émaux cloisonnés nous ramène dans des siècles lointains.  L’art d’Orfèvrerie et toreutiques atteignent son apogée au IX s.

Les chants polyphoniques géorgiens sont mondialement connus de leurs complexités et des mélodies. Ses existences remontent de l’ère pré-chrétienne. Enseignés dans les écoles, les académies et les monastères, ils ont pu préserver son originalité et ont été transmis depuis des générations au travers des siècles par voie orale. Il existe plusieurs types de chants reflétant des traditions et des scènes de la vie quotidienne: les mariages, les enterrements, les naissances, prières pour les dieux païens, les départs à la guerre, le travail dans le champs ou les taches domestiques, l’amour et l’amitié. Les spécificités régionales sont bien montrées dans les chants en s’opposant chants lents de Kakhétie et la vivacité de ceux de Gourie, Imerethie, d’Adjarie ou  bien les chants religieux.

Les danses géorgiennes sont énergiques et fluides, gracieuses et élégantes, reflétant toutes l’histoire du peuple. La danse en Géorgie est évoluée pendant des siècles et il résulte la richesse culturelle de chaque région du pays. Avec les musiques originaires et les costumes régionaux, elles nous font voyager dans différents coins du pays, des sommets enneigés du Caucase jusqu’ aux vagues de la Mer Noir de Colchide. La meilleure démonstration de l’art et  de beauté des danses géorgiennes est bien montré par un des exemples du groupe national de danse Georgian Legend.

L’art de table: La cuisine géorgienne est de vraie palette de plats multiples, appétissante et riche des herbes sauvages et des épices de différents goûts. Les visiteurs remarquent toujours l’étonnante abondance de plusieurs plats traditionnels, servis avec l’art. Parmi eux : Khatchapuri-le pâte à fromage; Tkemali – sauce à la prune délicieuse, salé et mélangé à la coriandre; Ajika, sauce  aux tomates, bien piquante; Bajé, sauce écrémée aux noix et riche de l’ail; Pkhali, de nombreux  végétaux assaisonnés avec les noix moulues et des épices; Khinkali, une sorte raviolis – la pâte remplies de la viande hachée et mélangé avec d’oignons, de fine herbes et poivre; Satsivi, poulet ou dinde à la sauce aux noix; Mtsvadi, brochette de mouton, de porc ou de veau sur un feu de bois de la vigne.

Le vin : La recherche archéologique prouve l’existence de la viniculture dès 8 000 ans dans la région du Caucase. Les chercheurs indiquent que même l’origine du mot « vin » provient du mot géorgien « gvino ». En Géorgie il y a  beaucoup d’appellation d’origine qu’à n’importe quel autre pays – plus de 500. Le climat modéré et l’aire moite de la Géorgie, influencés par la Mer Noire, donnent les meilleures conditions pour cultiver des vignes. Saperavi, Tsinandali, Mukuzani, Katsitelli, Kindzmaraulli sont des noms de vin qu’on voit dans les supermarchés d’Europe de l’Ouest et de l’Amérique. La viticulture en Géorgie est l’une des plus anciennes du monde, et peut-être le berceau du vin, les premières traces de viticulture et de vinification remontant à 8 000 ans avec la production de vins en kvevri (grande jarre de vin)  jarres à vin enfouies dans le sol jusqu’au col et surmontées d’une taupinière de terre, sont dégagées. Nettoyés avec un bouchon de paille, les kwrevris sont ensuite complètement remplis avec le raisin foulé. Celui-ci va fermenter au frais et rester en terre tout l’hiver. Au printemps le vin est transvasé dans d’autres kwevris, au moyen d’une calebasse, tandis qu’est laissé dans la première jarre le marc (peaux et rafles), source de la tchatcha, déjà redoutée par les Ibères, ancêtres des Géorgiens. A voir 

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